Nouveaux articles sur mon nouveau blog !!!

Nouveaux articles sur mon nouveau blog !!!

http://umpsarkozy.bloguez.com/


A voir sur mon nouveau blog :

- Avec Ségolène Royal, c'est travailler plus pour gagner rien du tout

- Le chômage

- Le pouvoir d'Achat

- Intervention télévisée du Président

- Le Pen n'a toujours pas compris...


http://umpsarkozy.bloguez.com/
# Posté le lundi 21 avril 2008 10:58
Modifié le dimanche 27 avril 2008 05:54

Nouveau blog politique

Le débat politique ne pouvant plus avoir lieu étant donné que skyblog a supprimé les commentaires de mon blog, je créé un nouveau blog : http://umpsarkozy.bloguez.com/
# Posté le dimanche 20 avril 2008 12:04

Rama Yade dénonce des "charognards" qui attaquent Nicolas Sarkozy

La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade a violemment dénoncé vendredi les "charognards" qui "veulent la peau" du président Nicolas Sarkozy, et appelé la presse à respecter une "certaine déontologie".

"Ce qui me frappe, c'est l'extrême violence des attaques contre le président de la République", a-t-elle déclaré sur RTL, en dénonçant "des attaques personnelles, ciblées" qu'elle a jugées "indignes, infamantes".

"On a l'impression de voir des charognards qui ont humé l'odeur de leur proie, qui fondent sur lui, qui s'acharnent. Je trouve que c'est une véritable chasse à l'homme", a ajouté la secrétaire d'Etat. "Il n'y a plus de retenue, plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, aucun scrupule", a encore estimé Mme Yade, une proche de M. Sarkozy connue pour son franc-parler.

Certains ont "tout oublié du choix démocratique des Français", a-t-elle poursuivi, et "ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche parce qu'ils n'ont pas accepté qu'il préside aux destinées de ce pays". "Ce qu'on lui fait subir aujourd'hui, on ne l'a fait subir à aucun autre président, même personnalité politique, depuis très longtemps. Quand on attaque à ce point l'honneur d'un homme, on va trop loin", a encore fait valoir Mme Yade en se référant à la vie privée de M. Sarkozy.

Interrogée pour savoir si ses propos concernaient la presse, elle a répondu: "regardez ce qui est écrit, regardez ceux qui commentent". "Le gouvernement n'est pas en guerre contre la presse, le gouvernement respecte la presse", a-t-elle déclaré, tout en ajoutant "qu'il y a aussi une certaine déontologie, et à la liberté doit correspondre une certaine forme de responsabilité".

Mme Yade a aussi fait allusion à la plainte déposée jeudi par M. Sarkozy pour "faux" contre le site internet nouvelobs.com, qui a fait état d'un SMS qu'aurait adressé le chef de l'Etat à son ex-épouse Cécilia. "Quand vous voyez que le président de la République en est réduit aujourd'hui à porter plainte pour des propos qu'on lui prête, c'est quand même très grave", a-t-elle affirmé.

Le Premier ministre François Fillon a refusé vendredi, au cours de son voyage au Kazakhstan, de commenter les propos de sa secrétaire d'Etat Rama Yade sur les "charognards", en se contentant d'indiquer qu'il n'avait "aucun mot dur à dire aux journalistes".

"Je n'ai aucun mot dur à dire aux journalistes, je n'ai que des mots gentils", a-t-il glissé en souriant à Astana, capitale de ce pays où il est arrivé la veille pour une visite de 24 heures.

Le 8 février 2008 source : http://www.lexpress.fr/info/infojour/afp.asp?id=5075&1305

Un grand bravo à Rama Yade !!!!

Merci skyblog qui bloc mes com, c'est ça la gauche : cencurer la véritée........
# Posté le samedi 09 février 2008 06:49

Skyblog bloc mes coms

Désolé de ne plus mettre de nouveaux articles sur mon blog mais skyblog a bloqué tous mes commentaires donc le débat ne peut plus avoir lieu. Merci aux internautes qui continuent malgré ça à venir. Je vais bientôt créer un nouveaux blog du même style.
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 04:17

Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

Benazir Bhutto a été tuée jeudi dans un attentat-suicide qui a fait au moins 16 morts, en plus de l'ancienne premier ministre, à Rawalpindi, une ville proche de la capitale Islamabad, dans l'est du Pakistan. L'opposante et ancienne première ministre âgée de 54 ans a reçu des balles dans le cou et la poitrine alors qu'elle montait dans son véhicule à l'issue d'une réunion électorale, puis le kamikaze s'est fait exploser, a affirmé un conseiller du PPP à la sécurité. Elle a été transportée grièvement blessée à l'hôpital. C'est là qu'elle s'est éteinte.

Immédiatement après le drame, plusieurs corps déchiquetés jonchaient la route. Au moins 16 personnes ont été tuées. «Un kamikaze a fait exploser la bombe qu'il portait sur lui alors que les gens quittaient le meeting», a précisé Javed Cheema.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé de tenir une réunion d'urgence jeudi pour discuter de la situation au Pakistan. Le chef de l'Etat pakistanais, Pervez Musharraf, a lancé peu après l'attaque un appel à la «paix» dans le pays, selon la télévision d'État. Il a présidé jeudi soir une réunion d'urgence de son gouvernement et des autorités militaires au palais présidentiel à Islamabad et appelé ses concitoyens à rester calmes pour «que les desseins diaboliques des terroristes soient mis en échec».

De son côté, Nawaz Sharif a lui promis aux Pakistanais de «mener leur guerre» après la mort.

Quelques heures avant l'attaque qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, trois personnes au moins avaient été tuées dans des échanges de tirs lors d'une réunion électorale de l'ex-premier ministre Nawaz Sharif, autre leader de l'opposition.

À Peshawar, la police pakistanaise a dispersé à coups de bâton et de gaz lacrymogène une manifestation déclenchée après l'annonce de l'assassinat de Benazir Bhutto. A Karachi, des commerçants ont rapidement fermé boutique alors que des partisans de la formation de Benazir Bhutto, le Parti du peuple pakistanais (PPP), mettaient le feu à des pneus sur les routes.

Nawaz Sharif, leader d'un parti rival de l'opposition, s'est rendu à l'hôpital où avait été transportée en urgence Benazir Bhutto, et s'est adressé à la foule. «Benazir Bhutto était également ma soeur, et je serai avec vous pour venger sa mort», a-t-il lancé. «Ne vous sentez pas seuls. Je suis avec vous. Nous nous vengerons».

Une femme menacée

L'attentat suicide qui a tué Benazir Bhutto est le dernier d'une série qui a fait près de 800 morts en 2007 au Pakistan. Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi le retour de l'ex-premier ministre après six années d'exil. Bhutto avait réchappé au double attentat parce qu'elle se trouvait à l'intérieur d'un camion blindé en tête du défilé.

Depuis lors, les autorités ont multiplié les avertissements, assurant que des informations «précises» permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à sa vie. Après l'attentat, Benazir Bhutto avait accusé des «hauts responsables» proches du pouvoir et des membres des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque, sans jamais le prouver.

L'ex-premier ministre, qui fut la première femme à occuper ce poste dans un pays musulman, dirigeait le principal parti d'opposition, le PPP. Et ce depuis qu'elle avait tourné le dos au président Pervez Musharraf début novembre après avoir négocié, dans un premier temps, un accord de partage du pouvoir. Cet accord lui avait permis de rentrer d'exil grâce à une amnistie sur les poursuites pour corruption pesant sur elle depuis l'époque où elle dirigeait le pays (1988-1990 et 1993-1996).

Condamnations internationales

C'est précisément en invoquant notamment la menace terroriste islamiste que Pervez Musharraf avait instauré l'état d'urgence le 3 novembre (levé le 15 décembre). Après quelques jours de tergiversations, Benazir Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de l'Etat pour un partage du pouvoir dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues pour le 8 janvier et était entrée dans l'opposition.

Benazir Bhutto menait campagne contre Pervez Musharraf, réélu le 6 octobre à la tête du pays, mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'«éliminer la menace islamiste» du pays.

Quelques instants après le drame, les Etats-Unis, la Russie puis la France ont condamné cet attentat suicide.

le 27/12/2007 source : le figaro
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 11:00

Liens promotionnels